bon et puis après, on fait quoi ??

Une liberté comme celle que l’on s’est octroyée pendant quelques semaines a un prix ! Lire la suite

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Flotter, amerrir, réajuster…

Lille…quittée il y a 5 mois…ne semble pas avoir beaucoup changée. Le long des canaux qui nous amènent à la métropole, nous sommes excités, nous flottons dans une petite bulle euphorique. Les amis sont présents, un soutien qui n’est pas négligeable, comme une main plus ferme et plus forte qui nous maintient, pauvres cyclos de la route que nous sommes et qui avons perdu nos repères. Lire la suite

Come back

 

Le compte à rebours est lancé. Dans une petite dizaine de jours seulement, nous vidons nos sacoches. Nous rallumerons l’eau courante, nous réenclencherons le processus sédentaire. Alors, jusque là, nous savourons chaque brise, chaque goutte de pluie, chaque crevaison comme un instant de gagné sur la route. 

Plus du tiers d’une année s’est écoulée en mode nomade…et comme notre regard a changé.
Nous revenons les poches chargées de projets, qu’il faudra s’atteler à réaliser. Mais nous aimons ces moments, relevez nos manches, concevoir, façonner, crayonner un rêve jusqu’à sa métamorphose concrète. Après avoir observé, interrogé, critiqué, essayé 5 autres cultures si différentes les unes des autres, il y a cette envie de nature, de lenteur, de liberté qui nous apparaît très importante aujourd’hui. 
Un regard en arrière et nous ne regrettons rien. Ni les démissions, ni la vente de la voiture, ni le combat mené auprès de l’éducation nationale, ni les pluies ou le froid, ni même ce Mittellandkanal ! 
Ce que je peux vous glisser dans le creux de l’oreille….c’est bon vous êtes bien là ?… C’est que les doux rêves que vous avez dans un coin de la tête, ceux qui reviennent dans ces instants où ils  sont les seuls auxquels vous vous raccrochez, ceux que vous remettez à plus tard, toujours, mais qui ne veulent jamais partir….de temps en temps….attrapez-en un sous le bras et maintenez-le fermement…il devient réalité.
 
Pourvu que la poussière d’elfes qui me reste dans les yeux ne disparaissent jamais !
 
Tendrement et du haut d’un rêve,