Halte à la douane

Nous voilà, ami lecteur, sur le sol allemand. Luc avait déjà un léger a priori et crak on passe la frontière et pfffffff la roue arrière de monsieur à plat! Bon et bien bienvenue:-s . Bien sûr, juste une roue à changer aurait été trop facile, ajoutes-y un bord de route et la pluie…..ainsi qu’une envie de caca de sir Pacôme et tu auras le tableau entier! C’est ça aussi la belle venture! Mais ce soir nous avons eu un plaisir fou: première lessive( à la machine) depuis 3 semaines!!!! Le pied cette invention! Les polaires marchaient tous seuls:-))

Mais les températures montent, ne t’inquiètes plus pour nos nuits, elles sont chaudes et douces, les oiseaux sont très en forme le matin, le bivouak nous titille de plus en plus à la vue de toute cette nature qui s’éveille. Les animaux sur notre passage, domestiques ou sauvages, nous saluent. On dirait qu’on fait parti de leur monde, qu’on avance à leur rythme et ils ne s’enfuient pas, ils nous suivent tranquilles ou frénétiques!

De ce passage in Nederland, nous gardons en tête, un temps radieux(coup de bol ou coup de pouce du départ?!) . Des campagnes qui offrent ce dont on a besoin sur le bord du chemin, everybody Who speak english of course!!!! Après au moins 7ans d’anglais nous sommes vraiment, pauvres français, nuls nuls. Nous nous disions en route qu’il devrait y avoir 2 échanges par an Avec un autre élève du pays étudié.c’est clairement l’immertion qui te motive et te dégourdie. Il faut voir Eliott et Pacôme et leurs progrès de jour en jour, hallucinant ce qu’on pourrait faire en commençant l’anglais en maternel. Alors,tu es partant pour soumettre ce projet avec nous à l’éducation nationale!? Si tu commentes cet Article je travaille dessus, promis, on peut tellement apporter au futur, tellement s’inspirer des bonnes choses des voisins!!

L’espace Européen, son abscence de frontières est presque décevant, aucune certitude d’avoir changé de pays…Vite des bretzels ou Angela pour en être certains !!!!

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Développer notre sens de la débrouille

 

 « chaque enfant est un artiste, le problème c’est de rester un artiste lorsque l’on grandit » Picasso.

Nous avons vécu en ville bien avant la naissance de nos enfants, pour les études. Aujourd’hui nous sommes dans le flou le plus total sur son intérêt. En effet, les habitants vivent les uns sur les autres tout en s’ignorant dans la majorité des cas. « je ne comprends pas pourquoi vous vous préoccupez des autres! » soutenait l’une de nos voisines en assemblée générale de copropriété. L’individualisme est le maître mot dans les grandes agglomérations. Nous souhaitons par ce voyage prendre du recul sur tout ça et amener notre famille à s’ouvrir au monde. Démontrer, certainement à nous même, qu’il est réellement constructif de vivre avec les autres. Au moyen de ce voyage, nous allons vivre au contact de la nature, avec le strict minimum. Le but est aussi de stimuler la créativité des enfants, la débrouillardise de tous, l’autonomie. A contrario de la vie citadine, qui est stimulante par nature de la consommation et des besoins créés en tous genres. Nombreux sont les habitants que l’on rencontre qui ignorent beaucoup de choses sur la nature, les animaux, ou qui se moquent de notre impact sur la planète. Je pense que les enfants ont besoin de bien moins de choses que ce que nous nous conditionnons à leur attribuer dès la naissance. Nous sommes formatés par une société de consommation qui met une pression énorme sur l’individu. Etre de bons parents c’est dépenser plus d’un mois de salaire avant l’arrivée du nouveau-né en matériel « spécifique ». En réalité, le seul besoin d’un bébé c’est l’amour parental.

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